Qui sommes-nous ?

Des grands-parents motivés par la réflexion sur leur rôle et leur place dans la famille.

Une « Ecole » pour les grands-parents  ?

C’est surprenant…

Les grands-parents ne pourraient-ils pas être considérés, en raison de leur âge et de leur vécu, comme ceux qui savent ?

Et pourtant !

Toute expérience nouvelle, quel que soit l’âge auquel elle se présente, est une aventure qui mérite d’être réfléchie, et partagée avec d’autres.

C’est ce qui fait la raison d’être de l’Ecole des Grands-Parents.

Notre philosophie, nous la déclinons autour de quatre verbes qui nous sont chers.

Echanger : parce que nous partageons nos expériences de grands-parents mais aussi nos doutes, nos joies comme nos préoccupations.

Transmettre : nous pensons que cela reste le rôle essentiel des grands-parents. Mais transmettre ce n’est pas reproduire ! Les grands-parents transmettent beaucoup mais ils doivent aussi apprendre à recevoir. C’est une transmission vivante et dynamique à laquelle nous sommes attachés.

Inventer : il est évident que dans un monde qui bouge où les configurations familiales se modifient, il est nécessaire pour les grands-parents de mettre en place des liens nouveaux face aux différentes mutations de la famille.

Agir : nous pensons que les grands-parents doivent rester acteurs dans la société . Ils peuvent ainsi lui faire profiter de leur expérience et de leur vécu.

Quatre verbes, quatre raisons pour nous rejoindre.

Une Ecole de Grands-Parents Européens ? Pourquoi « Européens » ?

L’EGPE, étant très concernée par l’Europe, avait interrogé les grands-parents sur leur rôle dans la construction de l’Europe. Les propos d’une grand-mère de 68 ans résume bien la position d’une très large majorité qui a répondu sur ce sujet :

« Notre génération a été à l’origine de la construction européenne. Après la guerre, grâce à des hommes comme Adenauer, Schumann, Monnet, un grand élan a été donné pour que l’Europe existe. Depuis 30 ans, le libre échange, la monnaie et les règlements se développent. La construction d’une fédération avec une politique étrangère et une défense commune sont en panne, les égoïsmes, les particularismes nationaux étouffent tout progrès possible. Les dirigeants n’y croient pas ou si peu, à l’Europe ! C’est donc à nous, force ombreuse, de faire redémarrer l’idée européenne pour construire un avenir heureux à nos petits-enfants ».

 Un des objectifs que s’est fixé l’EGPE est le développement d’un réseau européen et des conférences pour une meilleure connaissance de l’Europe.

 

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